Category Archives: Tech

Une distinction pour Anyscreen et NanoTV®

Bon, nous l’avouons, nous en sommes fiers: la société suisse Anyscreen obtient une Mention spéciale du jury aux Mip-com Mobile Awards de Cannes.
NanoTV, un format de bulletins d’actualités quotidiens spécialement conçus pour les téléphones mobiles a reçu aujourd’hui une mention spéciale du jury dans la catégorie « News » au Mipcom Mobile Awards 2005 de Cannes. Plus de 230 produits, soumis par 130 compagnies du monde entier, étaient en compétition à Cannes dans le cadre du Mipcom Mobile Awards 2005.
Le Jury a cité NanoTV parmi les produits « innovants pour la qualité de leur contenu, de leur concept ou de leurs caractéristiques. »
NanoTV se distingue par l’intégration étroite de vidéos, de photos et d’éléments graphi-ques dans ses bulletins, ainsi que par l’utilisation des mobiles de la troisième génération pour la création de contenu.
Les modules d’actualités de NanoTV™ sont conçus pour un nouveau genre de consom-mation, la consommation nomade. Le public cible est celui des 18-45 ans.

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Couvrez ce sein que je ne saurais voir…

Ca devait arriver: vous pouvez désormais « nettoyer » vos DVD, les purger de toutes les scènes que vous condièrez comme choquantes et offensives.  » C »est assez simple, ou vous défendez le fait que c’est votre responsabilité de faire des choix ou vous acceptez qu’un réalisateur les fassent pour vous et vous les impose jusque dans votre living room » résume le CEO de ClearPlay . Son lecteur de DVD vous permet donc d’expurger les scènes violentes, le language vulgaire et les scènes de Q des productions d’Hollywood. Que dire de plus? Verrons-nous un jour où nous serons capable d’effacer nos propres mémoires?

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Uploader son cerveau sur le réseau. Un jour peut-être.

« Ca n’est pas irréaliste de penser que d’ici à 2050, nous serons capables de uploader nos cerveaux sur une machine. » La prédiction ne vient pas de n’importe qui, mais en l’occurence du patron de la recherche de BT, British Telecom. Ian Pearson a des lettres de noblesse: il est mathématicien et physicien et, à 44 ans, passe pour l’un des plus brillants futurologue de sa génération. Bon, il concède tout de même que cette forme d’immortalité dont il parle sera dans un premier temps réservée aux élites en raison de son coût. « Mais en 2070, 2080, ça ce sera popularisé. » Sur easybrain.com peut-être.

Pearson a fait ses prédictions dans le quotidien anglais The Observer a l’occasion du lancement de la PS3 de Sony.  » En terme de sophistication, cette machine est à 1% environ des capacités de notre cerveau  » dit Pearson. « Mais par rapport aux ordinateurs d’il y a dix ans, c’est un super computer. Elle est 35 fois plus puissante que la génération précédente des consoles. La PS5 aura vraisemblalement la puissance de calcul de notre cerveau. »

Dans l’immédiat, Pearson envisage assez rapidement un monde d’intelligence ambiente, ou l’ordinateur sera à la fois invisble et omniprésent (pervasive computing). Et capable d’émotions. Je suis persuadé que nous serons capables de développer des machines dotés d’émotions affirme Perason. « Je veux faire en sorte que l’avion dans lequel je vole ait davantage peur que moi de se crasher afin qu’il s’assure que quoi qu’il arrive il continue de voler » dit-il. Ca, c’est pour 2020.

Et pour demain? Philips devrait lancer d’ici un à deux ans un écran souple d’un milimètre d’épais. A porter autour du bras. Ou du front.? Cool, baby,cool.

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L’ordinateur à 100 dollars est une réalité!

Sacré Nicholas Negroponte. He did it! A Davos le fondateur du Media Lab du MIT avait lancé l’idée d’équiper les pays pauvres avec des portables à 100$. Et bien les premiers pas de ce bel effort viennent d’être franchis. Des enfants cambodgiens ont été équipés par la Fondation mise sur pied par Negroponte et quelques amis du MIT. Et selon le New York Times les premiers échos des enfants sont extraordinaires. Le projet est désormais soutenu par un nombre croissant d’équipementiers. Il a un site. La fondation OLPC ( One Laptorp Per Child ) maintient un wiki.

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« L’ergostressie »

Le Journal du Management consacre un dossier à notre rapport à ce qu’on appelle encore les NTIC, les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Je serais, pour ma part favorable, à l’abandon du mot « nouveau » au vu du fait que ces instruments ont fait leurs dents et savent marcher et qu’elles n’ont donc plus grand chose de nouveau. Ceci étant dit, le bon sens prévaut dans ces quelques pages. On y trouvera avec plaisir les réflexions d’Yves Lasfargue, un consultant français qui a développé dans ses  travaux leconcept d' »ergostressie » , le stress très particulier que peuvent parfois générer les infotechnologies.

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On parle beaucoup de ce que les technologies peuvent faire pour nous. On parle infiniment moins de ce qu’elles nous font, de leur effet sur nos vies. Plus ou moins consciemment, nous sentons bien qu’elles nous transforment, qu’elles ne sont pas « innocentes » et sans impact. Mais nous sommes encore souvent sans mots, sans concepts et sans définitions arrêtées pour en parler constructivement, honnêtement, simplement. Entre la critique dénonciatrice des « technophobes » et l’apologie asservie des « technophiles », il me paraît pourtant urgent de faire une place à ce débat. Nous vivons avec des machines. Il serait illusoire de croire que nous parviendrons à faire l’économie de l’analyse de leur intégration et de leur impact profond sur nos modes de vie, nos « je », nos « moi » et sur notre « vivre ensemble ».

Ne nous le cachons pas, le « stress technologique existe ». Il est capable d’infecter notre quotidien professionnel, de contaminer ce que nous appelons encore, faussement dans notre société constamment connectée, notre repos.

Le monde virtuel développe une accoutumance nouvelle. On peut se perdre dans les jeux vidéos ou dans le cyberespace : perdre son temps, sa tête, et sa raison. Dans leurs aspects pervers, les infotechnologies nous poussent et nous entraînent souvent de manière irrésistible dans une fuite en avant sans fin et agitée : traiter et organiser ses courriers électronique, déambuler sur le net simplement parce que « c’est là », tenter de faire façon des dernières fonctionnalités d’un nouveau logiciel, c’est souvent s’exposer à cette intense frustration que représente la perte complète de son temps. Tous les jours, nous multiplions nos propres petites mises en échec. Réfléchissons, discutons, apprenons.

Nous ne désinventerons pas les machines. Nous ne ralentirons rien. Connecté depuis le début des années 80, le « fou du net » que je suis souhaite cette discussion. Son enjeu ? Prendre conscience. Ne plus simplement être connecté « au » réseau, mais « par » le réseau. Mais il faut tenter de ne pas laisser s’installer le déséquilibre.

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